L’Été à roulettes

[Info pour ceux qui sont perdus : cet article relate notre Été nomade à sillonner les routes de France de mi-Juillet à début Septembre. Plus d’info sur la carte à ce lien]

Dans nos projets de l’Été, ce tour de France se fera dans une petite camionnette-voiture aménagée.
Entre les étapes chez les copains, nous aurons l’opportunité de gouter aux joies du camping, de tester cette #vanlife qui semble à la mode en Occident. Une manière de prolonger notre nomadisme tout en voyageant avec un sac à dos plus gros qu’à l’accoutumé.

Nous nous perdons sur LeBonCoin et ses arcanes pour dénicher notre compagnon de route, celui qui nous mènera par monts et par vaux, à travers les plaines et montagnes de France.
Notre choix se pose finalement sur un beau Partner Peugeot bleu clair, à la carrosserie scintillante, au puissant moteur prêt à relever tous les défis. Son couple en ferait frémir plus d’un, et malgré son âge avancé, on le qualifie de Sage plutôt que de Vieux.
Nous sommes propriétaires!

Avec quelques allers-retours à la déchèterie, nous glanons des portes d’armoire, des planches de bois, des tasseaux et caisses en plastique (voués à être enfuis comme la plupart de nos déchets «recyclés» comme nous l’apprendrons).
L’aménagement de l’immense coffre de la voiture en une confortable chambrette peut commencer.
Nos cerveaux sont en ébullition, nous dessinons et mesurons, découpons et ajustons. Nous nous trompons, nous fâchons, nous recommençons, nous peignons, trouons, vissons, ponçons.
En quelques jours, des casiers de rangement et un sommier pliable naissent.

Un matelas et quelques draps, généreusement offerts finalisent l’installation. Nous récupérons des boites, des taies d’oreillers, de la ficelle, de la vaisselle et un couteau.

Des derniers cartons encore ouverts, nous choisissons les quelques t-shirt supplémentaires qui prendront la route avec nous.
Ça y est, nous sommes prêts.

Nous quittons l’Est de la France pour la Capitale, point de départ de notre circuit estival.
Nous embarquons un covoitureur hyper sympa. C’est l’occasion de poursuivre les rencontres et les échanges, de rester ouverts et curieux. D’apprendre des expériences des autres.
Masque sur le nez, nous roulons tranquillement, sur le bon côté de la chaussée.
Oui, parce qu’en France, il faut rouler à droite. Deux années de reflexe à revoir. Et ce n’est pas faute d’être vigilants quant à deux reprises – et heureusement dans des rues désertes, nous nous trompons de voie.

Nous traversons les paysages de campagnes vallonnées de la Lorraine.
Il n’y a presque personne sur la route.
Les faibles coteaux de Champagne sont magnifiques.
D’autant qu’il fait beau et que les champs ne sont pas encore moissonnés.

En trois heures trente, nous voilà aux portes de Paris.
Notre séjour parisien commence.
Ça fait du bien d’avoir une vie sociale.
Une bonne cure d’amitié. On retrouve nos copains, on rencontre leurs enfants, qui ont bien grandi.
Nous enchainons les apéros, les dîners entre amis, pâtes au gruyère ou plus élaborés, nous sommes heureux de se retrouver.
Nous profitons à l’occasion d’un jardin pour un barbecue, ou d’un balcon pour apercevoir la Tour Eiffel et son feux d’artifice, nous pique-niquons dans des parcs…


Alors nous grossissons.
Alors nous marchons. Beaucoup.
Quelle joie de se balader dans les rues de Paris en Été. Le nez en l’air, nous enchainons les kilomètres, observant tels deux touristes, les murs et façades, les boutiques apprêtées et les vitrines tentatrices des boulangeries.



Nous entrons dans quelques églises. Après trois mois de temples en bois, on trouve ces architectures aux vitraux colorés imposantes.


Nous nous perdons dans la sérénité du Père-Lachaise, suivons le Canal de l’Ourcq, et nous enfonçons dans les arrondissements périphériques, découvrant villas isolées et pittoresque ambiance de village.






Le nombre de pas défilent, et nos journées sont bien remplies. Le programme est chargé de chaudes retrouvailles.
Toujours à pieds, nous traversons quatre départements et deux fois la Seine dans une longue balade qui nous mène « en banlieue », sur les berges tranquilles, où nous passons le week-end avant de poursuivre les prolongations au cœur de Paris.


Mais le temps court inexorablement. Et entre les vacances des uns, et les disponibilités des autres, il nous faut viser juste dans ce tour de France. Il devient évident qu’il faut dresser un planning.
Et dommage si nous n’avons pas le temps de passer voir tout le monde, nous reviendrons.
Et puis on ressent que les gens vont vite ici, alors on file.

Nous quittons la Capitale par les paysages monotones de la Beauce, puis traversons les forêts de Sologne pour rejoindre les vallées du Cher puis de la Loire.
Nous observons le paysage, les cultures de blé, maïs, tournesols et lin, les vergers et les champs où paissent vaches, brebis et chevaux.

Nous retrouvons des vignes. Ces cultures sont si communes que l’on n’y fait plus attention, elles font partie de l’environnement habituel français. Mais après six années et demie passées en Asie, tout nous semble exotique.
Le long du Cher, nous nous arrêtons dans une fromagerie pour deux-trois fromages.
Nous rendons visite aux biquettes et nous repartons une cagette pleine de délicieux mets. Ça y est. La route des fromages commence. Nous avions réussi – telle une prouesse dont nous étions fiers – à nous contenir durant ce premier mois en France, mais l’appel du Valençay est trop fort.


En quittant la Capitale, nous entamons le début de notre petite aventure.
Nous n’avons jamais été de grands campeurs. En bourlingue, nous avions pris le parti de voyager léger, de ne pas nous encombrer du superflu et encore moins de matériel de camping.
Ce projet de vacances à roulettes est donc l’occasion de nous essayer au camping, de voir si cela nous plait.

En empruntant les départementales, nous nous mettons en quête des petits chemins de terre et autres recoins isolés afin de pouvoir passer la soirée au calme.


Notre première nuit, à l’ombre des peupliers face aux eaux placides du Cher immobile, nous convainc que nous avons fait le bon choix.

Nous reproduirons avec bonheur l’expérience durant les deux mois d’Été, perdus au bout du bout d’un chemin du Limousin, à l’orée d’une forêt en Corrèze, au milieu d’un champ de blé en Normandie, dominant la Durance ou perchés sur une falaise, face à la mer, surplombant la Baie de Saint-Brieuc.

Nous goutons au luxe de dîners bucoliques, face au soleil vespéral qui nous fait profiter de sa tardive lumière estivale. Le chants des oiseaux, les pics-verts tapant les arbres au crépuscule, les poissons qui s’ébrouent en surface à la recherche d’insectes. Parfois, le son des moteurs des tracteurs, au loin, qui terminent leur longue journée dans les champs.
Le temps est agréablement doux.

Et la nuit, le silence.
Et nous nous réveillons sous un tapis d’étoiles.

Notre rythme suit celui du Soleil alors que ce sont ses frais rayons qui nous sortent du lit au matin.
Brume matinale, air humide de la nuit et rosée généreuse, parfois accompagné du passage d’une biche perdue, le décor est planté alors que nous buvons notre thé chaud, observant la Nature qui se réveille à son tour.
Nous nous sentons chanceux.

Nous partageons parfois la route accompagnés d’un covoitureur ou d’un auto-stoppeur. On espère retrouver dans les échanges en BlaBlaCar ceux que nous avions dans les trains en Inde ou dans les bus du Pakistan.
Nous avons eu de belles discussions et rencontrés des gens différents.
Souvent plein de bienveillance, on nous conseillera des lieux pour camper ou le meilleur Kouign Aman du coin. L’un de nos compagnons de route nous invite même à boire l’apéro’ chez lui.
Mais, en contrepartie, le covoiturage entrave notre spontanéité. La promesse de rejoindre la destination indiquée nous interdit de bifurquer, de faire des pauses culturelles, de s’arrêter plus tôt que prévu ou simplement de changer d’avis…

Ainsi, nous décidons de privilégier notre liberté et de prendre les petites routes afin de faire des zig-zag sur la carte.
Une fois les régions moins plébiscitées du Centre de la France, le Limousin et l’Auvergne, nous entrons dans la Diagonale du vide. En marge des grands axes, et loin des métropoles.
Magnifiques régions.

Nous roulons tranquillement, traversant villes, villages, hameaux, lieux-dits, empruntant les routes du réseau secondaire. Nous y allons à notre rythme, faisant régulièrement des pauses. Nous ne depassons rarement 150km par jour.
On pointe sur notre carte les « les plus beaux villages de France » et n’hésitons pas à faire des détours pour agrémenter nos itinéraires, ici d’un vieux prieuré au sommet d’une falaise, là des méandres d’un bourg médiéval au pied d’une rivière aux flots las.


Bien installés derrière notre pare-brise au format cinémascope, nous regardons le paysage défiler.
Nous enjambons le Cher, la Loire, la Rance, l’Eure, la Vienne, la Creuse, la Dordogne, le Rhône, la Durance, la Drôme ou l’Ardèche et leurs multiples affluents.
Que ces fleuves et rivières paraissent clairs… Les berges de la Yamuna à Delhi nous semblent bien loin. Tout est propre. Les abords des routes, les villes traversées.

Nous alternons entre langue d’Oï et langue d’Oc, les noms des villages nous ancrant tout autant dans le folklore local que le style des clochers des églises ou l’architecture des habitations. On passe du granit de Bretagne à la pierre sèche d’Ardèche, on néglige le crépis des lotissements de la côte vermeille, pour s’attarder sur les colombages, les meneaux en pierre et les toits en solides ardoises.

Nous passons par Dissay-sous-Courcillon, La Coquille, Lapouze, Le Jarculet, Le Pré des Doux, Le Terrible, Bernède, Le Broc Neuf, Saint-Martin-du-Touch, Courniou, Ayez, Le Trou et tant d’autres. Tous ces noms, indiqués sur un panneau blanc pointant une direction, et qui invitent à se raconter des histoires.





C’est dans ces lieux improbables que nous découvrons la vie cachée de la France, les vieux murs en pierre d’antan, les fermes agricoles, les moulins et ponts de bois. Mais aussi les villages fantômes, laissés sur la touche. C’est ici que nous aimons nous arrêter, à l’affut des potagers et jardins fleuris de nos campagnes, des vieilles affiches publicitaires délavées sur des murs décrépis, de musées Matra ou du tire-bouchon, des devantures de magasins d’un autre temps et des « café du coin ».









Il est beau ce pays. On se croirait dans un bouquin de Raymond Depardon.

Chambord nous invite à emprunter son escalier à double révolution, nous permettant de rejoindre le toit du château et sa forêt de cheminées et nous replonger dans notre riche histoire.



Les châteaux éphémères que nous bâtirons sur les plages de Locquirec quelques semaines plus tard ne parviendront pas à détrôner celui de François Ier, malgré d’impressionnantes douves et fortifications repoussants les assauts des crabes et bigorneaux belliqueux.
Les journées à la plage sont récompensées de plats de moules (des parcs à nos assiettes, il n’y a qu’un pas et une poignée de fenouil) et de bonnes bouteilles partagés entre amis.



L’océan et l’air marin !
Qu’il est bon de respirer à plein poumons face au vaste océan d’un bleu tirant sur le gris, dans lequel le ciel bas de cette fin de journée vient se confondre. La Bretagne possède ce charme fou de perdre le voyageur en contemplation.







La versatilité du temps et les marées intenses modifient constamment les paysages et leurs couleurs.

Nos soirées estivales sont douces et paisibles.

Retrouvailles simples et pleines d’amour, barbecues aux petits oignons, longues conversations nocturnes devant un feu de bois, nous chassons la comète Neowise, observons les anneaux de Saturne au télescope et nous plongeons dans la Voie Lactée dans un jardin de Fondette. Guinguette et bons verres entre amis à disserter dans un jacuzzi, le regard tourné vers les étoiles.


Nous débarquons en Normandie pour des vacances ensoleillées au manoir.



Nouvelle tartinade rayonnante d’amitié faite de concerts d’enfants cacophoniques, de ventriglisse, de spectacles de nains et de rigolade.





Une pause gastronomique dans le Berry nous fait tester tous les alcools du dessous de bar.




Nous visitons un village martyr dans le Limousin nous replongeant dans les tristes heures de la seconde guerre mondiale, pour passer à Blaye en coup de vent.

À l’ombre des puissants chênes, le sanglier du Gers s’invite dans nos assiettes après une séance de yoga.




Entre ces bains d’amour et ces accueils chaleureux, nous découvrons le plaisir de dormir dehors et de profiter pleinement de notre environnement. Une satisfaction qui grandit à mesure que l’Été avance et nous emplit de gratitude et d’émerveillement.



Nos yeux redécouvrent ce beau pays, à la nature et géographie si riches et variées. Petit à petit, les kilomètres s’égrènent.
Nous prenons nos habitudes.
Nous retrouvons les plaisirs simples de voyager, la découverte de ces beaux villages, clochers d’églises, minuscules gares de train.









Le temps défile différemment. Il semble plus lent, ou peut-être plus rempli.
Seuls, nous avons l’impression de reprendre en main un peu de notre bourlingue.

Ne nous méprenons pas. Nous sommes vraiment heureux de revoir toutes ces personnes que nous n’avions pas vu depuis plusieurs années. Et contrairement aux retours rapides et concis que nous faisions en France alors que nous travaillions en Chine et lors desquels nous sortions plus fatigués que reposés, nous avons enfin plus de temps pour profiter.
Mais les contraintes estivales de chacun, et notre désir de voir le plus de personnes possible, nous poussent cependant à nous organiser et presser le pas, ce qui n’était plus dans nos habitudes de voyageurs solitaires.

À mesure que l’Été avance, nous suivons les cultures et moissons. Les allers-retours tardifs des machines dans les champs alors que nous y avons installés notre campement de nuit, nous rappellent que la besogne est difficile. Ces agriculteurs ont du courage. Le tracteur de l’Aubière a bien mérité sa retraite, tout comme celui du Puydasseau.



En nous dirigeant plus au Sud, les pins parasol et les cyprès élancés remplacent les feuillus.
Les façades des maisons se colorent, les tuiles s’arrondissent à mesure que nous rejoignons la côte méditerranéenne. Palmiers et bananiers sur les ronds-points. Il faut dire qu’on a fait plusieurs fois le tour de certains ronds-points. Ça n’est pas toujours facile d’être co-pilote.

Nous nous sommes baignés dans la mer. La température de l’eau, sous les rafales de Tramontane n’est pas beaucoup plus élevée que celle du Finistère.

Nos balades champêtres à Saint-André sont propices à cueillir figues, mûres et raisins. Abricots, melons et pêches, nous nous délectons de fruits de saison qui n’étaient que des souvenirs au cours de ces dernières années.


D’Agde, nous mettons le cap sur l’Ardèche. Un interlude, le temps de nombreuses volées d’escaliers, de cartons, de tasses de verveine ou de crème de marrons.


Annonay où l’automne s’invite. Nous sommes fin Août.
Une fois la tâche accomplie, nous enfilons un pull, pour respirer l’air frais et arpenter les pentes verdoyantes recouvertes de mousse du Mont Pilat, avant de reprendre la route pour la Méditerranée en passant par le chemin des écoliers.










En passant par la Camargue puis Saint-Rémy-de-Provence, cette région dévoile ses villages perchés, des terres ocres de Roussillon au parc des Alpilles, nous gambadons à travers les ruelles ombragées de ces cités cerclées de rempart. La pierre est sèche, et les champs de lavande, fraichement cueillie, diffusent encore cette odeur apaisante qui nous accompagne dans nos balades.







À mesure que notre route nous mène un peu plus vers l’Est, le relief se transforme. La terre se soulève, prend de la hauteur. Au-dessus d’une certaine altitude, la végétation laisse apercevoir la roche et les sommets acérés et inaccessibles des Alpes. Les rivières se rétrécissent, les failles se creusent.


Tandis que la chaussée se resserre, les routes prennent des virages en épingle, le moteur chauffe, la température de l’eau des rivières se rafraichit, les falaises nous surplombent.





Nous nous enfonçons dans les Hautes-Alpes, heureux de retrouver les majestueuses montagnes.
Devant nous, l’horizon ne s’étend plus.
Devant nous, c’est la verticalité qui s’impose, accompagnée de la rudesse des éléments. Cela nous avait manqué.
Nous longeons les gorges du Guil, remparts longtemps infranchissables mais toujours aussi impressionnants, qui nous conduisent aux vallées recluses du Queyras.
Nous sommes accueillis par le château de Ville-Vieille, judicieusement accroché sur un pinacle dominant le vallon.L’appel des sommets est grand. Il est temps pour nous de partir en randonnée.

 

C’est ainsi que se résume notre été.
Presque deux mois et 4400km, des départementales à quatre chiffres, des visites de casses auto’, des dos d’ânes, un orage et beaucoup de soleil, du vent, des arcs-en-ciel, des fleurs et des fruits, des arbres, des algues, des insectes et des oiseaux. Des nuits fraiches et parfois trop chaudes, des tongs et des baskets, des lunettes de soleil et de piscine, des jeux de société, des plats mijotés et des tomates du marché succulentes à gogo, du basilic, de l’huile d’olives, des grillades et des huitres.
Des bouteilles trop vieilles et d’autres qui pop, mais qui quand elles sont partagées entre amis sont toujours bonnes, des siestes, du vélo dans la campagne, des randos, un spa, des maisons à colombages et des toits plats, des géraniums bien trop nombreux, et des agapanthes élancées.











Notre été était dense et vagabond, amical et familial. Nous avons pris un plaisir intense à retrouver sur notre chemin cette vague d’affection et cet accueil à la chaleur et la bienveillance sous-estimées.
Le temps partagé nous a comblé.
La convivialité autour d’une table nous a bien accompagnés, ajoutant de jolies poignées remplies d’amour à nos silhouettes.
L’Été était coloré. Du ciel bleu, des champs dorés, des prairies fleuries, des façades peintes, des étals de marché, un camaïeu de rouges et de blancs de cépages divers et des couchers de soleil en feu.

Merci pour tous ces bons moments.

Automne, te voilà !

11 thoughts on “L’Été à roulettes

  1. Superbe . Ça donne envie d’aller voir toutes ces belles choses. L’exotisme n’est pas toujours loin
    On vous sent heureux de toutes ces retrouvailles
    ❤️

  2. nous avons découvert il y a quelques temps votre blog de voyage un vrai plaisir que de découvrir vos pérégrination autour de notre planète ,qui ma rappelez de vrai souvenir de mes voyage,,,,turquie iran et beaucoup d’autre,vos photos sont superbe et par pur curiosité avec quel appareil photo les faites vous? cordialement LUCIA ERIC

    1. Bonsoir cher Éric,
      Merci pour ces chaleureux compliments, et nous sommes heureux qu’à travers notre expérience vous reviviez les souvenirs de la vôtre.

      Nous utilisons principalement un Fuji X100 (le « T » – troisième version – depuis 2018, le première version auparavant). Une capteur efficace associé à une focale fixe 35mm très lumineuse.

  3. Quel bonheur de sentir votre bonheur, et le bonheur que j’ai à redécouvrir des villages, des endroits connus ou vus, par de merveilleuses photos !!!
    Émotion aussi de voir la France si belle et si riche, je l’aurai presque oublié ! Moins exotique à ce que vous nous avez habitués, mais un très beau voyage !

  4. J’ADORE !
    Merci à vous 2 de nous faire partager vos escapades. Ça fait du bien au moral en cette période bien compliquée.
    Affectueusement.
    Isabelle Jover

  5. Captivant ! on a qd meme un beau pays non ? Vous avez fait un super voyage. PS : Tres fier de voir que mon bon trrrracteurrrrr Deutz figurrrrre en ben belle place ; tout comme le pot de rrrrillettes ben dchez nous surrr la table ! Quand repassez vous ? Bizzzzzzzz !

  6. C’était top de vous voir l’été dernier à la Frette (j’ai même le droit à une apparition sur la Bourlingue : youpi). Vous avez eu raison d’en profiter car en ce moment, ça serait impossible de vous balader dans Paris ou les grandes villes (peut être pourriez-vous toujours camper dans le Berlingot aménagé).
    Entre apéro, baignade, ventriglisse et visites culturelles, vous n’avez pas perdu votre temps

Ça vous inspire?