Catégorie : Ouzbékistan

Des dômes bleus

Le train nous dépose à Navoi. Il est 7h30 du matin. On part chercher un taxi pour nous emmener à Bukhara, à 2h de route d’ici.
Deux russes, Mickaël et Ina, font la route avec nous. Ils achètent un melon, qu’on partage au bord de la route, avec notre chauffeur. Petit déj’ local.

On arrive à Bukhara, on se trouve un hôtel (pas trop mal… mais il s’avèrera qu’on nous y volera 50$ et le sweat de Marion…).

On découvre cette ville, chargée de dômes azurs, des mosaïques et fresques.
Le centre-ville est hyper touristique, mais genre hyper beaucoup trop.
DSCF0319 DSCF0357 DSCF0390Tout le monde nous répète les mêmes phrases apprissent pas cœur, très souvent en français, il y a des boutiques partout de souvenirs et artisanats. Et certes, c’est joli, mais on se sent « vache à lait ».
Sensation pas très agréable, bien sûr. On est surtout déçus, on se croyait à l’autre bout du monde avec Nukus, Khiva et notre voyage en train… et on se retrouve à « Disneyland ».

On se balade donc à travers cette superbe ville. On découvre même le quartier juif, et sa synagogue.
IMG_3542 DSCF0435 Stitched Panorama DSCF0471On sent qu’elle est riche d’histoire, et que c’était une riche cité. Chaque mosquée est plus belle et décorée que la précédente, les madressa aussi. On s’émerveille devant ces poteaux de bois sculptés, tellement fins à la basse…
Et ces minarets de briques, aux motifs de briques, couleur brique,…
Il faut dire que les lumières de fin de journée leur siéent bien.
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Le soir, petite bière en terrasse (woué ! après plus de 2 mois de sevrage), et repas-cantine, trop cher.
On passe finalement 2 jours à se balader, tranquillement. On se rend compte qu’on est au mois de septembre, il ne fait plus que 27°, nous ne sommes plus en sueur la journée, et le matin il commence à faire frais.

Départ le matin tôt, pour prendre notre train pour Samarkand. 3h, trop rapide, on a le temps de rien faire !

On arrive à la gare, on prend un marshruka, on marche un peu pour se trouver un hôtel.
On avait « rendez-vous » avec les copains dano-hollandais rencontrés à Mashhad. Nos plannings coïncident pour se retrouver à Samarkand.
Chose fait, on finit dans la même guest-house, avec plein de voyageurs, et beaucoup de cyclistes ! Des français en 3 roues, d’autres français en 2 roues, des allemands, … et nous avec nos sakados.
On se balade l’après-midi au bazar, tous les 10. Genre l’Europe en voyage.
DSCF0625 DSCF0623Samarkand est belle aussi, encore des dômes bleus et des briques, mais nous sommes désormais dans une vraie ville, avec des Uzbeks autour de nous. L’aspect parc d’attraction s’en trouve donc très dilué ; et on prendra plus de plaisir à aller se balader.

Visiter la superbe mosquée offerte à Tamerlant par sa femme

DSCF0615 DSCF0579 DSCF0593 DSCF0506 De jolis mausolés plein de couleurs.
IMG_3589 DSCF0524 DSCF0527 DSCF0529 DSCF0627 Et puis le Registan, la star de Samarkand.DSCF0496 DSCF0631 DSCF0675 DSCF0665 DSCF0642 DSCF0661 DSCF0693 DSCF0707Les prix sont comme un peu partout depuis notre arrivée, exorbitants pour les étrangers et il faut tout négocier, que ce soit le prix du billet au Registan (magnifique !) ou celui du thé en terrasse (où on voudra nous faire payer le double… pour le sucre !). Ça en devient donc un peu pesant.
Les soirs à l’auberge, on papote, on sociabilise un peu, on apprend un peu comment les autres voyagent et fonctionnent, on prend des idées.
Dernière soirée « potes-de-voyage »  (nos potes dano-hollandais et nos copains français en vélos couchés) pour l’anniversaire de Brice et un gâteau ! Avec du chocolat ! Quel luxe !
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À Mashhad, en Iran, on avait eu l’impression que nous étions dans un goulot que tous les voyageurs s’apprêtaient à emprunter pour aller en Asie Centrale. Samarkand marque un peu la fin de ce corridor et les itinéraires se séparent, chacun prenant une route plus ou moins différente, avec le Kazakhstan, Tadjikistan et Kirghizistan autour.

On se sépare des copains avec un peu de difficultés après ces quelques jours en communauté…! Chacun sa route…
Et l’omniprésente question est « Et toi, où comptes-tu passer l’hiver ? »
Winter is coming, et les montagnes de l’Est vont nous le faire sentir.

La vie du rail

Après Nukus, prochaine destination : Bukhara (via Navoi).
On voyage en train, deux classes nous sont proposées. On choisit le platskartny la moins chère (et non pas le kupeyni).

On arrive à la gare avec un poil d’avance (marge limite…), et notre train est là… Il est looooong et on voit qu’il provient de ВОЛГОГРАД… ouahhh de Volgograd en Russie !!
DSCF0114 DSCF0170 On apprendra plus tard qu’il est parti deux jours plus tôt, et que certains passagers mettent en tout 3 jours pour rejoindre Tachkent.

On entre dans le train… ouch, c’est pas comme ça qu’on l’imaginait !
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En fait, il n’y a pas de compartiments mais des lits de part et d’autre du couloir sur deux niveaux. Les portes bagages débordent de gros sacs en toiles, il y a des gens partout, qui dorment, lisent, boivent du thé et discutent. Tout le monde est installé, et depuis longtemps. Il y a des petites serviettes de bain qui sèchent (normal, faut bien se laver quand on voyage 3 jours..).
Dans le couloir passent sans arrêt des vendeurs de nourritures (saucisses, tomates…), de bijoux, de boissons, de pantalons, de montres ou de t-shirts… C’est une vraie société qui s’est créée.
DSCF0159À l’extrémité du wagon, le samovar fume et permet de toujours avoir de l’eau chaude notamment pour le cay (le thé). Les contrôleurs ont un wagon attitré et connaissent tous leurs passagers.
Le nôtre a de jolies dents en or, un gros ventre qui passe tout juste dans le couloir, et il est trop grand pour tenir allongé dans sa cabine !
DSCF0202On trouve nos places et comme nos couchettes sont en hauteur, on nous invite rapidement à s’asseoir sur les couchettes inférieures.
IMG_3419 Nous sommes bien entendu la nouvelle attraction du wagon. « Français… ! Ah, Zinedine Zidane ! » Je ne sais pas combien de fois on nous a parlé de Zinédine Zidane ! Heureusement, avec la coupe du monde qu’on avait un peu suivie, on peut répondre « oh, Zinédine Zidane vieux, Karim Benzema nouveau ! »
Et s’en suit, des « Chirac », « Alain Delon », « Joe Dassin », et « Louis de Funès » !

On est loin de la timidité (désintérêt ou peur ?) des Turkmènes, et tout le monde va vouloir savoir d’où nous venons, comment nous nous appelons, où nous allons… encore une fois, la conversation reste très limitée mais tout le monde se pressent pour se prendre en photo avec nous (on va devenir de vrai star sur Kontakt, le Facebook russe !), le contrôleur nous offre du thé, on échange nos prénoms (celui de Marion est toujours aussi difficile à prononcer, se transforme constamment en Maria, Maryam, Myriam,…)… Eux s’appellent entre autres, Bahrom, Kahol, Rachid, Saïdullo…
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Les gens sont vraiment sympas et si nous étions un peu déroutés en embarquant, on se sent désormais accueillis dans « leur » train.
DSCF0196 DSCF0187Le train a démarré. Nous serons à Navoi dans 18h. On traverse juste du désert, des grandes plaines, qu’on peut regarder par nos morceaux de fenêtres, perchés sur nos lits.IMG_3415 IMG_3430 IMG_3422DSCF0150 IMG_3445 DSCF0284 DSCF0282 DSCF0307

IMG_3476Les durées de voyage s’allongent tranquillement au fur et à mesure que nous progressons dans notre voyage.

Ce n’est surement pas notre dernier train de ce genre, mais c’est une jolie découverte, et on renouvellera l’expérience avec bonheur.

Avant, ici, il y avait de l’eau…

Pour aller à Nukus, il n’y a pas de train depuis Khiva…

On va donc découvrir les transports en commun locaux : on va y aller en taxi partagé… qu’il faut aller prendre à Urgench…
Et pour aller à Urgench, c’est soit un taxi, soit un trolley bus… Ok pour ce dernier (qui en plus n’est pas si moche pour un trolley). Une fois arrivés, on doit aller rejoindre les taxis pour Nukus, avec l’aide des non-anglophones qui nous entourent, nous finissons par trouver un marshroutka (les minibus – ou parfois microbus – qui font office de dolmuş en Asie centrale).
On arrive dans les faubourgs de la ville, à côté du stade olympique d’Urgench.
« – Olympique de quoi ?» « – Olympique de football » nous répond un type… ah bon…
Quelques taxis attendent leurs clients, et après négociation du prix de la course pour chacun de nous….et bien on attend.

DSCF9779 DSCF9772On attend en effet que le taxi soit plein avant de pouvoir partir… et Nukus ne semble pas être the place to be puisqu’il nous faudra attendre deux bonnes heures (de croquis, de lecture…) pour que deux personnes viennent compléter notre équipe… pendant ce temps, le coffre se remplit de produits que les gens donnent à livrer dont deux énormes sacs (~70 litres) de billets de banque !

Le trajet se fait à vive allure, sur des routes défoncées tracées toutes droites au milieu du désert. Ici, on conduit vite et mal !

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Mais pourquoi sommes-nous aller à Nukus alors ? (Question-réponse !)
Car en effet, en arrivant dans la capitale du Karakalpakstan, on comprend que la ville n’a que peu d’intérêt, si bien qu’elle est trop grande pour sa population dégringolante.
La ville est si isolée, au fin fond du pays (lui-même au fin fond de l’Asie centrale rappelons-le), que l’artiste Savitsky avait eu l’idée d’y cacher un grand nombre d’œuvres issues des anciennes républiques soviétiques et qui ne plaisaient pas au gouvernement central de l’époque (85 000 œuvres tout de même, ça fait une sacrée collec’ !). Depuis l’indépendance de l’URSS, on en a fait un énorme musée.

Mais nous n’avons pas parcouru 400km pour ce beau musée, mais parce que Nukus n’est pas si loin de Moynak. Et Moynak, c’est l’ancienne ville portuaire située au bord de la Mer d’Aral, soit aujourd’hui à plus de 200km de ce qu’il reste d’eau dans cette mer…
On passe par le bazar, et on arrive brillamment à négocier un taxi en quelques 40 minutes pour nous y emmener le lendemain (on rappelle qu’ici personne ne parle anglais !). Le lendemain, pas de nouvelle du taxi… on demande aux Ouzbeks du bazar, on nous dit d’aller chercher à l’avtowokzal (la gare routière)… bon, on saute dans un marshroutka. Et c’est parti… la négociation se fait en une petite dizaine de minutes (on s’améliore !).
Et on grimpe dans notre taxi, Fangio est au volant ; il est farouche et ne décroche pas un mot. On traverse les villes et villages du grand ouest ouzbek.
On s’arrête pour faire le plein (de gaz… pas d’essence dans ce pays producteur de pétrole) et on doit descendre de la voiture. Pendant ce temps un gros tracteur vient se garer devant l’abri… il est vieux, il est bleu, et il a une remorque pleine de melons. Comme on ne passe pas inaperçus au milieu de la population locale, on nous offre un melon…

DSCF9853 DSCF9883 DSCF9893 DSCF9868et hop ! on repart sur les chapeau de roues, on prend la 4 voies à contresens et on bifurque pour rejoindre deux heures plus tard la ville de Moynak.

Elle se situe sur le delta de l’Amu Darya, ce fleuve aussi important que le Rhône mais qui arrive néanmoins asséché à la mer d’Aral du fait de ses multiples prélèvements en amonts (notamment pour la culture de coton). Donc plus d’eau dans la mer…
Autant dire que la ville n’est pas jolie jolie…

DSCF9911 DSCF9891 DSCF9930 DSCF9943 IMG_3358DSCF9945Quelques bateaux sont échoués en plein désert, comme pour prouver du ridicule de la catastrophe écologique.
On s’arrête au cimetière des bateaux. Difficile de se dire qu’ici, il y a 30 ans, il y avait des pécheurs, des poissons, et de l’eau.
Difficile d’imaginer ce désert comme un endroit paisible de baignade…

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DSCF0041On a du mal à comprendre comment les gens n’ont pas su stopper cette catastrophe. Parce qu’ils devaient bien voir que l’eau s’éloignait du port, que les niveaux baissaient…
Il ne reste en tout cas, à Moynak, que quelques coquillages et des bateaux échoués pour s’en rappeler.
Et peut-être aussi le panneau de la ville, avec des mouettes, des vagues et un gros poisson !

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Khiva loin, verra Khiva

« Blang !», la lourde porte d’acier turkmène se ferme derrière nous…

Toujours aussi seuls, mais entre deux pays en « ‘stan »… on traverse une petite rivière (100 mètres séparent les portes des deux pays) et arrivons en face d’un soldat.
Salam Alékoum (cool, facile dis donc !) premier contrôle des passeports, c’est bon, on a nos visas, on est en règle ; on n’ose qu’à peine se demander ce qu’il adviendrait si on ne l’était pas et qu’on était coincé le long du petit cours d’eau… sans wifi !… mais ça semble être le cas d’une femme qui pleurent à chaudes larmes à la porte de l’Ouzbékistan.

Premier contact avec un Ouzbek’, le douanier-médecin : You are french : Bogeor !…(=bonjour) ben ils sont plus sympas que de l’autre côté dis donc !
Tout se passera bien vite et nous voilà sortie… Bienvenue en Ouzbékistan !

À la barrière, une dizaine de taxi attendent, on doit marchander fort, d’autant plus qu’on a que des dollars, que personne ne parle anglais, qu’on nous propose des tarifs d’américains… notre turc nous sera (et nous est toujours) d’une grande aide, ouf…
et après une grosse heure de route sur des routes déglingués, on sent que depuis la frontière iranienne, on s’éloigne de plus en plus, et on commence nettement à perdre en confort… plus de trottoir, de la poussière dans les rues, et puis… plus du tout d’anglais chez les autochtones…

Nous arrivons à Khiva.
DSCF9469 (Copier) IMG_3254 (Copier)Notre auberge est juste au pied des remparts, cette ville est magique avec ses minarets aux tuiles turquoises, ses murs en marqueterie de briques. Malgré les merveilles que nous avons pu voir à Isfahan ou Shiraz, nous sommes contents d’être toujours émus par ce genre d’architecture (cool : le voyage n’est pas fini !).
Stitched Panorama Stitched Panorama DSCF9509 (Copier) DSCF9570 (Copier)À chaque coin de rue, on s’émerveille d’un joli olala, et la découverte est d’autant plus intense qu’elle reste relativement intime : on a décidé – comme à l’accoutumé – de se balader à 16h alors qu’il fait si chaud dehors, et peu de touristes sont sur le site. (Et de toute manière, il y a peu de touristes en Ouzbékistan, pour l’instant).

Donc des jolis tombeaux tout enfaïencés, des remparts en pisé, des grand minarets aux bases massives (dont un peine à tenir droit), et puis des iwan (ces grands portails) toujours aussi élégamment décorés…
DSCF9521 (Copier) IMG_3120 (Copier) DSCF9612 (Copier) IMG_3229 (Copier) DSCF9711 (Copier)On découvre des poteaux sculptés soit simplement supportant les porches des riches demeures ou comme dans la mosquée Juma qui en a 218.
DSCF9701 (Copier) Stitched PanoramaEt puis le monument marquant de la ville est incontestablement le minaret Kalta Minor. Cette grosse tour trapue était en fait la base d’un minaret qui en aurait fait la tour la plus haute du moment, visible depuis Bukhara (pourtant à plusieurs centaines de km ?!) comme le voulait son propriétaire mais le projet avortera à sa mort.
DSCF9571 (Copier) IMG_3215 (Copier) _SCF9587 (Copier) Il n’en reste que cette forme hors du commun, son inutilité, et la couleur qu’il prend au fur et à mesure de la journée.
Stitched Panorama Stitched Panorama DSCF9752 (Copier) Stitched Panorama DSCF9705 (Copier) DSCF9616 (Copier) On profitera aussi d’avoir une vue sympa depuis la terrasse de notre auberge pour glandouiller un peu et mettre à jour le blog, aller s’acheter du melon au bazar, et se balader dans les ruelles de la ville.
IMG_3126 (Copier) IMG_3128 (Copier) IMG_3125 (Copier) IMG_3130 (Copier) DSCF9556 (Copier) IMG_3166 (Copier) IMG_3179 (Copier) IMG_3187 (Copier) IMG_3194 (Copier) IMG_3220 (Copier) DSCF9632 (Copier) IMG_3246 (Copier) DSCF9661 (Copier)Et puis le fait marquant de notre passage à Khiva : nous avons retrouvé Taka’, notre copain Japonais en vadrouille depuis 3 ans sur sa moto ! En revenant de faire deux trois courses, nous avons croisé sa moto dans l’auberge jouxtant la nôtre ; si heureux de se retrouver (et d’être parvenus à vaincre le Turkménistan – lui plus que nous en a bavé !), nous nous sommes tous sautés dans les bras !
IMG_6247 (Copier)Cool, on passera donc les deux prochaines soirées et toute la journée à se balader et papoter tous les 3… trop on l’aime beaucoup notre copain Takahiro Sanui. Et ça nous fera encore plus bizarre de se re-séparer pour partir chacun de notre côté.

 

Note 1 : ça nous a beaucoup étonné de remarquer qu’il n’y a pas de facies typique Ouzbek tant les genres sont différents… une chose est sure, génétiquement aussi bien que commercialement, on se rapproche de la Chine et de l’Extrême-Orient, on est sur la bonne route (la route de la soie ?) ! Ouf !

Note 2 : Les filles ici sont très jolies, sont quasiment toutes en robes (au style un peu retro parfois, mais élégantes) mais ont du poil aux pattes dis donc !

Note 3 : On a aussi rencontré une vieille dame en « voyage » : Heidi a 78 ans et n’en est pas à son premier road trip, mais comme sa mère spirituelle Clärenore Stinnes, elle veut tourner autour du globe… au volant d’une Hudson de son âge ! Ça donne envie de continuer, et on espère garde la même envie à son âge.
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Note 4 : C’est hyper compliqué de trouver de l’essence en Ouzbékistan, parce que les pompistes ouvrent la station pour vendre par exemple 1/3 aux voitures directement. Les 2 autres tiers sont vendus aux habitants, qui remplissent des bouteilles et bidons, trois fois le prix officiel.
Ça donne un immense marché noir de l’essence, et surtout, jour d’ouverture des pompes, une immense queue de ouf de voitures !

Note 5 : Et puis, quand on change 100 euros, ici, ça donne ça :
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