Grani-thés

La vallée de Ghizer est magnifique.
L’excellente route s’enfonce dans une vallée complètement différente de celle de Hunza.
La rivière aux eaux bleues méandre entre les montagnes direction plein Ouest.



Nous ne profitons guère de la vue, coincés parmi les 18 passagers de notre minivan parti en fin de matinée de Gilgit.

Et quand nous nous arrêtons pour la pause dej’ dans un buibui en terrasse, il est bon de retrouver le soleil après ces froides dernières journées.


La route ne fait que suivre la rivière dont les eaux glacières semblent abreuver villages et cultures.
À chaque virage, les paysages nous invitent à faire étape. On se dit qu’on devrait peut-être s’arrêter dans ce village-ci, ou plutôt celui d’après.


Nous sommes déjà conquis par cette vallée baignée par les lumières de fin d’après-midi, et c’est après six heures de trajet que nous arrivons à Phander, juste à la tombée de la nuit.
Mureen, une jeune femme – qui étudie à Karimabad et qui rentre pour quelques jours voir sa famille – nous propose de lui rendre visite durant notre séjour. Elle et les quelques passagers restants nous aident tant bien que mal à trouver une auberge. Il faut dire que nous sommes fin octobre et la moitié des hôtels du village sont fermés. La saison est terminée.
Il fait déjà nuit et froid lorsque nous déposons nos sacs dans une propre – mais glaciale – chambre au confort rudimentaire. Ça ira pour ce soir. Un dhal, un chapati et au lit.


Au réveil, c’est avec émerveillement que nous découvrons la vallée de Phander.
L’Automne s’est déjà installée et a recouvert les peupliers et autres feuillus de ces chaleureuses couleurs. Le ciel est bien bleu, les flancs des montagnes arides prennent des reflets noirs suivant l’incidence du soleil et les sommets sont poudrés de fraiche neige.


Le village de Phander est en fait une succession de petits hameaux, disséminés le long d’une plaine de 6 km de long où la rivière s’est momentanément élargit en de nombreux bras aux flots calmes et aux eaux claires.

L’Été durant, les truites sauvages font le bonheur des gourmets locaux et quelques ponts de bois bringuebalants ou suspendus enjambent le cours d’eau.
Cette cuvette s’élève à près de 3000m d’altitude et est contenue entre un haut plateau au Sud et une chaine de montagnes abrupte et au coulures multicolores au Nord.

À l’Est, la rivière contourne une haute colline, point de vue spectaculaire sur la vallée, et séparant Phander des villages avals de Chashi et Shamaran.
À l’Ouest, la plaine est fermée par une courte gorge, avant de s’élargir de nouveau en conduisant aux landes d’Handrap.

Un peu plus loin en amont, se trouvent les derniers villages de cette route qui ne cesse de s’élever aux confins de la région du Gilgit-Baltistan.
Au-delà, plus rien, jusqu’au col de Shandur culminant à 3730m et fermé par la neige pendant presque six mois dans l’année, coupant ainsi l’unique voie de communication entre Gilgit-Baltistan et le Nord du KPK (Kyber PakhtunKhwa).

Dans la plaine de Phander, on trouve des champs immenses, cultures de pommes de terre ou de blé, désormais au repos et irrigués par un complexe réseau de canaux.
Des peupliers sont plantés en guise de barrière, pour séparer les parcelles, ou pour protéger les aqueducs de l’évaporation.



Et des animaux, partout.
Les bêtes sont redescendues des pâturages pour la période hivernale.
On trouve plusieurs centaines de vaches, moutons, chèvres, ânes et volailles en totale liberté, suivis de leurs progénitures dont nous nous plairons à caresser les poils doux.

Enfin, traversant le village sur sa longueur, une route unique parfois bordée d’échoppes ici et là.
Le décor est ainsi planté.

Nous partons nous balader – et à la recherche d’un logement plus accommodant.
On réalise que ce village est certes étiré mais peu d’âmes le peuplent.
Il est encore huit heures du matin, et le mercure est clairement en dessous des 5°C.
L’instinct nous conduit à fuir les zones ombragées pour nous réchauffer des rayons du soleil, sous lesquels il est très confortable de marcher.

Nous passons par un premier bazar à la poignée de boutiques désertes.

Quelques kilomètres plus loin, un bazar un peu plus fourni se termine par le check point policier.
Nous comprendrons un peu plus tard que nous sommes au « centre du village ».
Les gens commencent à sortir de leur maison : les femmes sortent le bétail des étables, alors que les hommes s’installent aux pieds des échoppes pour la plupart encore fermées. On ne sait pas s’il est trop tôt, si elles ne sont simplement jamais ouvertes ou si le gérant est en retard ou a eu trop froid ce matin pour prendre sa moto*.
Il nous faudra attendre encore quelques heures avant que le « café du coin » nous réchauffe d’un chai et de chapati.

Notre attente nous permet de découvrir une autre petite auberge, simple et basique mais dont le gérant, Shiraz, se plie en quatre pour notre confort. Bougies pour les soirées sans électricité, 2ème couverture pour supporter les 6°C de notre chambre, frites pour nous faire plaisir.

On n’y est pas trop mal, et c’est ici que l’on va poser nos sacs pour les 4 prochaines nuits.

Nos journées sont rythmées par le soleil, et nos soirées s’avèrent courtes – notamment les nombreuses fois où il n’y a pas d’électricité.
Vers 16h30~17h00, le soleil passe derrière la montagne – plus tôt si nous sommes en balade le long de l’ubac.
Dès lors, il nous faut sortir toutes nos épaisseurs et nos châles, avant de nous enfermer très vite dans notre chambre, emmitouflés sous les couvertures.
Notre sommaire repas nous sera alors servi – néanmoins avec toujours beaucoup d’attention – vers 18h00, et un quart d’heure plus tard nous sommes de retour sous nos épaisseurs après une brève toilette de chat.
L’eau est si froide que nos doigts sont instantanément gelés jusqu’aux os. Nous n’aurons qu’une fois la mauvaise idée de nous laver les pieds avant de nous coucher, avec les orteils pétrifiés et impossible à réchauffer malgré le sac de couchage, les deux couvertures, chaussettes aux pieds, châles et buff sur la tête.
Nous ne sortons pas de nos lits avant 8h~9h le lendemain, quand le soleil refait son apparition.

Nous faisons la rencontre des habitants. Il faut dire qu’il n’y a vraiment personne dans ce village.
Les gens sont en grande partie ismaéliens et nous sommes encore une fois très bien accueillis.
On nous salue, on se réchauffe tranquillement au soleil en sirotant notre chai pika et en y trempant notre chapati.
On apprend le chitrali – langue parlée par les habitants de la région de Chitral.
Le rythme de vie ici est extrêmement décontracté, l’oisiveté étant dominante notamment par la gente masculine (les femmes demeurant souvent dans les maisons ou jardins). Ici, le maitre mot, c’est No Tension.
Il faut dire que les champs ne serons pas remis en culture avant plusieurs mois d’un hiver rigoureux.

C’est ainsi que nous rencontrons Rahim Jan, le notaire/scribe/photocopieur du village – quand électricité il y a, qui n’hésite pas à fermer boutique pour quelques heures, le temps de nous faire la discussion.

Parmi les habituelles questions de connaissance (d’où l’on vient, qu’elle est notre religion, est-ce qu’on est mariés, est-ce qu’on a des enfants, et que pensons-nous du Pakistan et des habitants ?), il nous demande notre profession et décide de nous emmener voir Khus Jan pour que Marion (ou Brice d’ailleurs – il est ingénieur, il sait faire aussi) lui dessine une nouvelle maison.
C’est-à-dire que… en France, on ne dort pas à 12 dans une pièce de 10m2… et puis la cuisine est attachée à la maison… comme ça tu n’as pas froid pour aller cuisiner… et puis on ne cuisine pas trop par terre… et puis on installe un plafond sous les pentes du toit, pour isoler un peu… et puis…
Moment de solitude alors que l’on nous donne une feuille blanche et un stylo.
Finalement, la réunion de chantier se termine sans projet, mais autour d’une tasse de chai et d’un œuf dur.


La femme de Khus Jan embrasse Marion chaleureusement, comme souvent les femmes le font ici.
Et nous leur promettons comme nous avons désormais pris coutume, de leur adresser les photos imprimées quand nous serons à Peshawar.

Nous passons les quatre prochaines journées à arpenter Phander, sa vallée, et les villages voisins, profitant d’un temps au beau fixe malgré les températures précocement hivernales. Les kilomètres s’enchainent, les invitations à boire le thé également.
Come to my house est la phrase que nous entendons plusieurs fois par jour et il nous faut trouver de nombreux subterfuges pour palier à tant de générosité.
Notre chitrali nous permet de saluer d’un sympathique kia aré ? et de répondre du drôle tiikkk tââk.(traduction de « tout va bien »).

Première expédition vers le village de Dalumal, situé un peu plus à l’Ouest sur un plateau surplombant la rivière Ghizer.
Nous y accédons par un chemin vernaculaire, tout aussi emprunté par chèvres et brebis, avant de rejoindre le village, élégamment implanté sur ce vaste terrain plat qui s’étend jusqu’aux pieds des montagnes.


On a un panorama grandiose sur leur sommet enneigé.


Quand au détour d’un champ, alors que nous levions des yeux grands ouverts vers ce village de cocagne, une mamie nous fait signe, belle et mignonne comme elle est, nous baissons notre garde… et nous nous laissons convaincre de l’accompagner boire le thé.
Nous avions pourtant été si coriace jusqu’ici !

Déjà, son fils jovial et sa milice de petite famille cessent aussitôt toute tâche, et s’empressent de nous séquestrer dans la très belle petite maison qu’ils sont sur le point de finaliser.
Elle est construite sur le plan de maison chitrali traditionnelle, la pièce unique, seulement éclairée par un puits de lumière, tient le rôle de pièce de réception, salle à manger et à coucher. Elle possède en son centre un poêle que la mamie s’empresse de bourrer de bois…
Les femmes vont en cuisine et nous rapportent une dizaine de minutes plus tard, non seulement du thé, mais aussi de la confiture, des œufs au plat et des chapati. (à noter le thé et tout le reste ce n’est que pour nous)
Sans compter la chaleur que ces gens nous offrent, alors que nous pouvons à peine communiquer.
À notre départ, Marion est encore une fois chaudement embrassée par la mamie qui a les larmes aux yeux.

Elle est comme ça l’hospitalité pakistanaise.
Ils la justifient en disant que c’est dans leur tradition, que recevoir des invités chez soi, cela porte chance au foyer. Et puis, les Ismaéliens sont très très fiers de souligner leur différence.
Sympa pour notre cholestérol !

Nous continuerons notre promenade sur le plateau, réussissant à merveille à trouver une excuse pour refuser les nouvelles invitations insistantes et pleine de générosité de ces populations vivant au bout du bout du monde.


Nous redescendons déjà vers la route, sous l’ombre des montagnes. On commence à en avoir plein les pattes, mais nous nous disons qu’on trouvera bien une auto pour faire du stop…
Que neni !
Ici, personne n’a de voiture, si ce n’est le gentil chef de la police qui nous a pris sous son aile une ou deux fois.
Et mis à part la poignée de minivan ou de jeep qui rallient Phander, les gens voyagent surtout à moto (quand ils sont des hommes) ou à pieds (pour les femmes et nous).
On terminera donc la balade comme tous les jours suivants – malgré nos espoirs – à pied.

Une autre journée nous choisirons d’arpenter les champs et longer les rivières de la plaine de Phander.
Baignés dans des contrastes de ciel bleu azur, d’arbres rouges oranges et d’eau bleue des rivières, nous alternons entre les sentiers longeant les chenaux d’irrigations, ou les chemins empruntés par le bétail.


Nous sommes sensibles à la géométrie du paysage, où l’horizontalité des labours joue avec la verticalité des peupliers aux troncs droits comme des « i ».

Ici encore, nous ne parvenons qu’avec difficulté à refuser l’invitation à boire le thé.
Alors qu’elle était en train d’abattre des arbres et de préparer du bois pour l’hiver (conseil pratique, pour retirer l’écorce des arbres, laisser faire ânes et bovins, ils s’en délecteront), toute la famille cesse son activité pour nous offrir un thé bien chaud pris sur le bord de la rivière.

Encore une fois, tout le monde se revoile pour la petite séance photos et au revoir.

Nous sommes ravis de parcourir cette large vallée, passant d’île en île sur les ponts de guingois, évoluant librement au cœur de ces tableaux automnaux, ou les surplombant en suivant les aqueducs qui conduisent l’eau des glaciers.


Comme en été les bêtes sont dans les alpages, il n’y a aucune barrière entre les cultures, aucune délimitation entre les champs, ce qui nous offre une grande liberté pour traverser ces paysages immenses.
Quand il est néanmoins nécessaire d’empêcher le passage des bêtes, les paysans ont l’ingénieuse, et pourtant si simple, idée de mettre des ronces (le même procédé est utilisé pour protéger les jeunes arbres).

Autre rando’, autre décor.
Nous rejoignons la colline qui domine Phander par l’Est.
Le panorama sur cette vallée est magnifique.
Et il est tout aussi beau de l’autre côté.

D’abord, le lac de Phander coincé entre deux collines, avec en arrière-plan les puissantes montagnes bordant la vallée de Ghizer.

Avant de redescendre la colline vers l’Est, nous nous invitons chez Mureen.
Là encore, nous sommes reçus comme des princes.

Nous n’étions pas attendus ?
Pas de soucis, la maman prépare vite fait deux-trois chapati (elle connait parfaitement les proportions), tire la petite table dédiée à étaler la pâte, et nous prépare en un tour de main ces quelques galettes de blé qui accompagnerons à merveille le beurre, le yaourt, et les œufs qui iront avec le chai.

C’est donc bien repus que nous nous élançons de l’autre côté de la colline, vers les villages de Chashi et Shamaran.
Les sentiers de bergers caillouteux et accidentés, nous font passer à travers les cultures et les champs pour systématiquement recevoir le même accueil de la part des autochtones.
Après une courte surprise, nous recevons sourires francs et chauds salamalecs.


Il faut dire que les étrangers ne sont pas nombreux dans la région et qu’en Octobre nous sommes les premiers (les derniers ?) depuis plusieurs semaines.

Une fois au bord de la rivière, nous choisissons de rentrer par la route.
Encore un fois, nous ne trouverons aucune voiture pour nous raccompagner.

Mais en chemin, au milieu d’un paysage lunaire, une moto s’approche de nous en contresens et s’arrête à notre niveau.
Si elle est immatriculée « police », le petit bonhomme qui nous interpelle est en Shawar Khamis et en perfecto de skaï brun.
Salutations habituelles.
Et puis toujours avec la nonchalance et le sourire du cru :
« je suis des renseignements pakistanais, vous êtes les deux Français ? Vous logez à Phander ?»
« Ben oui oui, c’est nous »
« Pas de problème, c’est sûr ici, vous avez vos passeports ? »
Puis photos, petits coups de téléphone.
« ok, super, vous allez où ? »
« Ben on rentre à Phander »
« Ok, pas de problème, c’est safe ici. À bientôt. »

On comprend plus tard que tout le monde sait tout le temps où nous sommes, et que les évolutions des étrangers sont suivies de près par le gouvernement.
C’est pour notre sécurité. Cela ne nous dérange pas plus que ça mais c’est parfois étrange.

Enfin, notre plus belle journée, s’il devait y en avoir une, nous a conduits sur plus de vingt kilomètres autour d’un paysage magnifique.

Nous prenons la direction de l’Ouest, repassant une nouvelle fois, sans toutefois nous lasser, devant les sinuosités de la rivière aux eaux bleues.
Nous parcourons l’asphalte désert, avant de traverser un pont, qui enjambe le cours d’eau à l’entrée d’un petit village tranquille.

Nous bifurquons alors pour nous rapprocher de la rivière.
Quelques lavandières, les mains plongées dans l’eau gelée s’affairent sur des linges aux motifs colorés.


Dans cette vaste plaine, le cours d’eau prend ses aises en une multitude de bras qui méandrent au sein d’un paysage sauvage inondé d’un camaïeu automnal. De petits ilots sculptés par les flots, émergent çà et là. L’herbe roussit par le soleil recouvre uniformément la terre saturée d’eau sur laquelle des ruisseaux glissent parfois des montagnes pour rejoindre le fleuve.

Sur la berge, nous nous arrêtons pour faire une pause et prendre la mesure de l’immensité du paysage qui nous entoure.
Si la lande que nous traversons est étendue, les montagnes qui nous entourent sont immenses.

Assis sur nos cailloux, nous sommes subjugués par tant de beauté.
Ici pas un bruit, si ce n’est celui de la nature, des oiseaux, et de la tranquille rivière.
Et nous, au milieu de tant de simplicité, et d’harmonie.

Nous rejoignons le bout du cirque pour emprunter un pont suspendu et traverser le tout petit village d’Handrup.


Comme dans toutes ces localités, il n’y a que quelques motos et tracteurs pour perturber le silence bucolique.
Pas de route, mais des enfants qui, rentrant de l’école, nous indiquent la direction nous conduisant au chemin du retour.


Nous choisissons de contourner la vaste plaine en suivant des sentiers empruntés par le bétail.
Le soleil dans notre dos illumine les arbres d’une chaude lumière ambrée, nous sommes entourés d’arbres aux feuilles d’or, contrastant à merveille avec le bleu sombre de l’eau pure.
Si le terrain est stable en cette fin Octobre, on comprend vite que ces étendues de tourbe doivent être autrement plus piégeuses au Printemps ou en Été.


Nous errons sur ce terrain spongieux et élastique. Des touffes de tourbe sortent du sol.
Sur les bords de la rivière, le courant, pourtant placide, a entrainé des chutes de terrain tandis que sous la fine couche de glace des bras morts de la rivière on peut apercevoir des poissons nager dans ces eaux glaciales.

Déjà, la lumière de fin d’après-midi projette des ombres bleues sur les montagnes.
Nous quittons l’enchantement de ce paysage avec nostalgie.

Nous étions tombés sous le charme des paysages de la vallée de Hunza.
Nous avions été fascinés par les montagnes immenses du Baltistan.
Nous n’aurions pas pensé pouvoir être encore plus émus par les paysages de Phander.
C’est grand, c’est beau… et ça n’est que pour nous.

 

 

‘* Lors de notre séjour à Phander, on ne trouvera qu’une fois ouvert le magasin de réparation de téléphone portable et recharge de crédit téléphonique. (Il faut dire qu’avoir un téléphone ici, c’est comme avoir une Ferrari sur le Paris Dakar, impossible de se connecter à Internet même les rares moments où il y a de l’électricité).
Quant à notre « café » habituel, il fermera plus tôt le jour de notre départ car il n’a plus de gaz.
Tranquille le rythme ici.

13 thoughts on “Grani-thés

  1. Un magnifique post en effet ! C’est serein ! Brice n’a pas pu reparer la centrale électrique pour faire de l’électricité, il est ingénieur après tout ! Loviou

  2. Je suis fan de ce post (surtout le début) : ambiance de campagne avec de superbes couleurs alliant le jaune, orange de l’automne, des restes de vert, le blanc des sommets enneigés… tout ça avec le reflet des paysages dans les lacs et cours d’eau. Juste magnifique, tout comme vous deux recouverts des plaids ou du chapeau local.
    Pourquoi parlez-vous de cholestérol ? Le thé (chai), le pain (chapati) et des œufs : c’est pas vraiment gorgé de gras ?

    1. Le lait, c’est du vrai lait… Pas du lait écrémé.
      Et les œufs sont frits dans une abondance d’huile.
      Les chapati ça va… Quand on ne nous sert pas des paratha (le pendant frit des chapati)

      Mais dans tous les cas… C’était de l’humour…
      Nous sommes ravis d’être si bien accueillis

  3. Coucou les jeunes.
    Bricksman, j’ai adoré ton style poète pakistanais de génération en génération ! il n’y a que les nine airforce qui dénote un peu 🙂
    Il n’y a qu’un couple de poètes qui peut écrire : ”Nous y accédons par un chemin vernaculaire, tout aussi emprunté par chèvres et brebis,… » Phi’sss totaaaal !!

    En tout cas ce post est tres beau, et respire la paix.

    Une bise les amis

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